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Le patron de Novartis rencontre Donald Trump

Le président américain a critiqué les prix «élevés» des médicaments, ce qui avait fait réagir Joe Jimenez. Donald Trump a reçu mardi les patrons de plusieurs grands groupes pharmaceutiques, dont Joe Jimenez de Novartis. Le président américain, qui a ardemment critiqué le secteur de la pharma ces derniers mois, leur a demandé de produire davantage de médicaments aux Etats-Unis, tout en baissant leurs prix. Recevant à la Maison Blanche les patrons de Merck & Co , Novartis, Johnson & Johnson, Celgene Corp, Eli Lilly & Co et Amgen, ainsi que le chef du lobby de l'industrie pharmaceutique, Donald Trump a estimé qu'il était possible pour les Etats-Unis d'économiser «des dizaines de milliards de dollars» grâce à une baisse des prix et davantage d'innovation. (Photo: 20 Minuten) Le président américain s'est par ailleurs engagé à autoriser plus rapidement la commercialisation des nouveaux médicaments, précisant qu'il désignerait «très prochainement» le nouveau directeur de l'Agence fédérale du médicament (FDA), qui a autorité en la matière. Jugeant qu'une partie de la production pharmaceutique a été délocalisée en raison de la «politique de dévaluation» monétaire d'autres pays, il a appelé ces pays à s'acquitter d'une «part juste» du coût de développement des médicaments. Il a également demandé aux laboratoires de rapatrier leur production aux Etats-Unis et a promis de s'opposer à «tout ce qui pourrait compliquer l'entrée sur le marché» de nouvelles sociétés. Lors de la présentation des résultats de Novartis la semaine dernière, Joe Jimenez avait confirmé son intention de rencontrer Donald Trump au plus vite. A la Bourse suisse, l'action Novartis a perdu jusqu'à 0,75% après les déclarations de Donald Trump alors qu'elle évoluait dans le vert jusque-là. La chute n'aura duré qu'une dizaine de minutes, le titre retrouvant la zone positive rapidement. Le bon de jouissance de son concurrent Roche a lui évolué dans le rouge dès l'ouverture de la cotation. Source: 20 minutes  

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Débordant de vie en dépit de la maladie

Communiqué de presse sur la Journée de malades 2017 Plus de deux millions de personnes en Suisse vivent avec une maladie ou un handicap. On ne s’en aperçoit pas forcément d’emblée. Pour elles, il est souvent important de vivre aussi normalement que possible, sans susciter l’apitoiement. Le 5 mars 2017, des manifestations et des actions seront organisées à l’occasion de la «Journée des malades». Ce rendez-vous annuel est consacré cette année à tous ceux qui, malgré une maladie ou un handicap, sont actifs et s’engagent en faveur de la société. Nous voulons attirer l’attention sur ces personnes, car trop souvent leur situation est ignorée, minimisée ou prise à la légère. Source: Ligue pulmonaire Suisse Chaque année en Suisse, la «Journée des malades» est l’occasion de concerts, de visites, de distributions de cadeaux dans les hôpitaux et les homes ainsi que d’actions spirituelles et de solidarité. En 2017, la «Journée des malades» lance un appel: «Regarde-moi, je déborde de vie!». Elle veut jeter des ponts entre les personnes atteintes dans leur santé et les bien-portants et rappeler que, malgré tout, les premières participent pleinement à la vie, comme chacun d’entre nous. La «Journée des malades» est organisée par une association qui, une fois l’an, sensibilise la population à un thème ayant trait à la santé et à la maladie. Elle en-tend réunir les bien-portants et les malades et lutter contre l’isolement des personnes at-teintes dans leur santé. Le soutien social constitue une ressource importante En 2012, selon l’enquête suisse sur la santé, un tiers de la population souffrait d’un problème de santé de longue durée. Or, les études montrent que les personnes qui ont un bon réseau bénéficient d’un soutien suffisant et se sentent intégrées, vivent plus longtemps et sont phy-siquement et psychiquement en meilleure santé que les personnes isolées socialement. Par ailleurs, le dossier de l’Obsan «Leben mit chronischer Krankheit» (Vivre avec une mala-die chronique), relève que, pour la plupart des malades, il est important de retrouver aussi rapidement que possible la normalité et l’autonomie fonctionnelle au quotidien et de les con-server aussi longtemps que possible. Le maintien des amitiés et des contacts quotidiens avec des connaissances, des collègues ou des voisins sont une aide dans les situations dif-ficiles tout particulièrement. Nombre de personnes touchées ne souhaitent pas constamment parler de leur maladie ou de leur handicap. Elles veulent les intégrer à leur vie et profiter de l’existence, comme tout un chacun, sans que la maladie soit en permanence au premier plan. Elles apprécient d’avoir un cercle d’amis dans lequel la santé n’est pas le principal sujet de conversation. Aperçu des activités et autres informations sur le site Web Les personnes intéressées trouveront sur le site Web www.journeedesmalades.ch, à la ru-brique «Manifestations», un aperçu des lieux et des dates où sont organisées des activités. En outre, l’association et ses membres y indiquent quelles aides sont à la disposition des malades et de leurs proches. De même, des liens, une bibliographie et la fiche d’information consacrée au thème de la «Journée des malades» figurent à la rubrique «Service». L’association «Journée des malades» La «Journée des malades» est une association d’utilité publique fondée en 1939. En font partie des organisations de patients, les ligues de la santé, des associations professionnelles, la Conférence suisse des directrices et directeurs cantonaux de la santé (CDS) ainsi que d'autres organismes actifs dans ce domaine. Une fois par année, la Journée des malades sensibilise la population à un thème particulier ayant trait à la santé et à la maladie. Elle entend ainsi favoriser les relations entre les malades et les bien-portants, contribuer à une meilleure compréhension des besoins des malades et rappeler aux personnes en bonne santé leurs devoirs en-vers les souffrants. La Journée des malades s'engage en outre pour la reconnaissance des activités de tous ceux qui, à titre professionnel ou privé, se consacrent aux malades et aux patients. L’association est financée par les cotisations des membres et par des dons.   Source: Association «Journée des malades»

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Platon avait déjà décrit «le manque d’activité comme étant préjudiciable à la santé».

Le manque de mouvement est considéré comme un facteur de risque pour de nombreuses maladies chroniques; l’OMS décrit le manque chronique de mouvement comme 10e cause de mortalité la plus fréquente. Le bénéfice qu’apporte une activité physique est connu de tous; Platon avait déjà décrit «le manque d’activité comme étant préjudiciable à la santé». Activité physique et performance Il s’agit de deux notions distinctes, fréquemment placées à tort sur un même pied d’égalité. L’activité physique consiste en la quantité totale de dépense d’énergie qui dépasse le métabolisme de base. Ainsi, des activités physiques minimales sont également enregis­trées et s’additionnent au cours de la journée. Dans le cas de la performance, il s’agit du travail physique mesurable par unité de temps, enregistré généralement en watts, en équivalents métaboliques ou par le biais de la mesure de l’absorption maximale d’oxygène. Jusqu’à présent, les médecins se sont trop focalisés sur la performance au sens diagnostic et parfois également thérapeutique, se concentrant trop peu sur l’activité physique globale, importante du point de vue du pronostic. Contrairement à la performance, l’activité physique ne se mesure pas facilement: les questionnaires standardisés sont souvent imprécis, et les podomètres élémentaires ne peuvent pas enregistrer les mouvements lents et les activités de la partie supérieure du corps, de telle manière que seuls les accéléromètres ou d’autres appareils sophistiqués permettent des mesures exploitables. (Photo: Ligue pulmonaire suisse) L’activité physique et la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO): Impact sur le pronostic et intervention possible L’activité physique en cas de BPCO La BPCO conduit souvent à une diminution significative de l’activité physique, cette dernière étant par ex. plus marquée chez les patients touchés par la BPCO que chez ceux souffrant de maladies corona­riennes. Une réduction de l’activité physique peut être constatée par rapport à la population non malade déjà au cours des stades précoces de BPCO qui ne sont souvent pas encore diagnostiqués cliniquement. Au cours de ces dernières années, on a pu montrer que l’activité physique en cas de BPCO est l’un des facteurs de pronostic centraux revêtant une signification similaire au volume expiratoire maximal par seconde (VEMS). Ainsi, l’augmentation de l’activité physique est un objectif thérapeutique primordial dans le concept global du traite­ ment de la BPCO. Réhabilitation pulmonaire et changement du style de vie Non seulement la réhabilitation pulmonaire augmente la performance, mais elle améliore également la qualité de vie et diminue la fréquence des exacerbations. Dans un sens plus large, il est également souhaitable de prendre en compte dans la vie quotidienne le changement du style de vie acquis lors de la réhabilitation, ce qui n’est pourtant pas facile pour de nombreux patients. Il manque encore la preuve que la réhabilitation puisse augmenter l’activité physique de façon durable dans la vie quotidienne. Par ailleurs, il n’existe pas de mesure alternative pouvant atteindre cet objectif thérapeutique important. La réhabilitation pulmonaire n’est pas uniquement un programme d’entraînement médical. Elle est aussi une offre complète par le biais de laquelle la prise en charge de la maladie par le patient revêt une signification centrale, par ex. selon le modèle canadien du «living well with COPD», parallèlement à la thérapie d’entraînement individualisée, à l’optimisation du traitement pharmacologique et au soutien lors de l’arrêt du tabagisme. Conséquences pour la pratique Chez les patients souffrant de BPCO, le thème de l’activité physique doit être régulièrement abordé, et les patients doivent être encouragés à effectuer une telle activité. Des appareils simples tels que les podomètres ou accéléromètres rudimentaires peuvent documenter non seulement le manque de mouvement, mais également inciter le patient à être actif au niveau physique. L’utilisation d’applications correspondantes sur les smartphones s’inscrit absolument dans la tendance actuelle! Les patientes et les patients doivent être encouragés individuellement à avoir des activités physiques adaptées à leur niveau de performance, leurs goûts et leurs capacités motrices. Chez les patients souffrant de BPCO comportant un manque de mouvement présumé ou certain, l’indication d’une réhabilitation pouvant être effectuée généralement en ambulatoire et donc de façon moins onéreuse devrait être posée de façon précoce. La réhabilitation stationnaire est indiquée chez les patients polymorbides ou aux stades BPCO très avancés. Avec plus de 70 programmes accrédités, la Suisse dispose d’un réseau très dense en offres; la réhabilitation stationnaire aussi bien qu’ambulatoire est une prestation obligatoire des assureurs. Article PDF Source: Ligue pulmonaire suisse    

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Editorial

Votre santé, notre priorité

Chères lectrices, chers lecteurs, L’accueil très positif que vous avez réservé au vitamag® magazine guide 2015 nous a beaucoup touchés. Vos suggestions intéressantes nous ont aidés à évoluer, dans le but de vous donner toujours et, si possible, toujours plus satisfaction! Nous tenons à vous remercier sincèrement pour votre intérêt croissant et votre fidélité, sans lesquels cette nouvelle édition n’aurait pas vu le jour. Gardez votre magazine guide 2016 toute l’année, afin de pouvoir le consulter chaque fois que vous le désirez, ou consultez la version en ligne sur notre site vitamag.ch. Nous nous ferons un plaisir de dialoguer avec vous ou de répondre à vos questions par l’intermédiaire des réseaux sociaux (Facebook et Twitter). Le trilinguisme de tous nos médias nous tient également à coeur. Savez-vous que nous sommes les seuls à éditer toutes nos publications santé entièrement trilingues, par respect de la pluralité linguistique de notre pays? Je vous souhaite une bonne lecture et une excellente santé. Rita Ducret-Costa, superviseure éditoriale F/D/I

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Interview
Un défi à 2 roues

Un défi à 2 roues

Robin Mulhauser Qatar, Argentine, Australie, Espagne, Grande-Bretagne… il connaît déjà. Il sillonne la planète à bord de sa Moto2 Kalex, 130 CV, 600 cm3, mais le rendez-vous est pris dans son atelier, dans les environs de Fribourg. Rencontre avec celui qui porte le numéro 70 en Grand Prix, Robin, «Roby», Mulhauser. Pourquoi la moto? Ma famille m’a beaucoup aidé dans le choix des sports mécaniques, mon oncle a toujours fait des courses de voiture. Quand j’avais 14 ans, je suis passé devant un garage à Fribourg, où j’ai acheté un pocket bike et fait mes premières armes sur... un parking! Je trouve que la moto est plus «fun» que la voiture. Quel est votre parcours? Pour être en GP, j’ai débuté tard. Márquez, Lorenzo et Rossi, par exemple, ont commencé le pocket bike à l’âge de 4 ans. J’ai démarré par les championnats suisses de pocket bike. J’ai vite gravi les échelons. Ensuite, avec deux autres Fribourgeois, j’ai monté une équipe, qui a participé durant 3 ans au championnat d’Allemagne, d’abord en 125 cc, puis en 600 cc. Cela a été suivi de 2 ans en championnat d’Europe, où mes bons résultats m’ont fait remarquer par le team CarXpert en GP. Je fais actuellement ma 3e saison en GP Moto2. Il y a beaucoup de monde dont 4 Suisses, il va falloir sortir mon épingle du jeu. Dans votre jeune carrière, quel est votre meilleur souvenir? Championnat d’Allemagne, en 2011, R6-Dunlop Cup (ndlr: coupe avec la même moto pour tous les coureurs). Dès la 1re course, sur le podium. La finale était vraiment cool, pole position plus victoire, j’aimerais bien vivre cela en Moto2! Quels sont vos objectifs à court et à long terme? Mon objectif à court terme est la préparation pour la saison 2016. L’année passée, tout de suite après la dernière course, je me suis fait opérer à l’épaule et j’ai passé tout l’hiver en convalescence. Mon objectif à long terme est principalement d’engendrer des points en Grand Prix, surtout en 2016. Je veux prouver que j’y mérite ma place. Quelles sont vos relations avec la santé? Tous les détails sont importants, car cela se joue à des centièmes de secondes: la préparation physique (je me suis déboîté 30 x l’épaule!), mais aussi une bonne hygiène de vie, notamment alimentaire. J’ai également intégré le soutien d’un coach mental. Bonus: dans votre jeunesse, quels étaient les pilotes que vous admiriez? J’ai beaucoup aimé comme pilote Valentino Rossi. Marc Márquez a tout chamboulé, il est arrivé et a gagné 2 titres de champion du monde. Propos recueillis en novembre 2015 par Stéphane Z. Ducret, www.vitamag.ch

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La force sereine

La force sereine

Marco Bührer Né en 1979 à Dielsdorf (ZH), il est gardien, a remporté 3 titres de champion suisse et a été aligné à 81 reprises en équipe nationale. Alors que la saison de hockey bat son plein, le rendez-vous est pris à la PostFinance-Arena avec une icône du CP Berne: Marco Bührer. Vous avez évolué dans plusieurs clubs, essentiellement au CP Berne, ainsi qu’en équipe nationale, quels sont vos meilleurs souvenirs? Les trois titres de champion suisse en 2004, 2011 et 2013 avec le CP Berne, ainsi que, pendant la saison 2012/13, les 269 minutes jouées sans encaisser de but. Ma première sélection en équipe suisse, lors des championnats du monde en Finlande, avec une victoire contre les USA, était également un super moment de ma vie de gardien. Aviez-vous un modèle quand vous étiez très jeune? Le gardien Reto Pavoni, qui jouait à Kloten à l'époque, était un grand portier de son temps. Renato Tosio m'impressionnait, bien sûr, sur la glace, mais aussi dans ce qui gravitait autour de lui: sa présence dans les médias, le contact avec les fans et les sponsors, etc. Quels sont les principaux changements que vous avez constatés en presque 20 ans de carrière? Les infrastructures se sont professionnalisées, les clubs sont devenus des entreprises… À titre d'exemple, il y a davantage de séances de dédicaces et de rendez-vous avec les sponsors. Quelle est votre vie en dehors du hockey sur glace? Depuis 11 ans, je travaille à 20% pour la fiduciaire Rom Treuhand AG. J'ai également une famille avec deux enfants, à laquelle je consacre beaucoup de temps. Que se passe-t-il actuellement dans la tête du sportif d’élite Marco Bührer? Après une opération délicate du pied, j’ai porté relativement longtemps une chaussure orthopédique et dû faire un trait sur la saison 2015/16. Cela me laisse du temps pour réfléchir. Depuis 18 ans, soit depuis la fin de mon apprentissage de maçon, je suis hockeyeur professionnel. J'ai envie de relever d'autres défis. Je pense rester ici à Berne, j'apprécie cette ville et je connais beaucoup de monde ici. Quels sont vos rapports avec la santé? Je m'investis beaucoup pour être au top physiquement. Pour le travail dans le but, je collabore avec Reto Schürch. Sur le plan mental, j'ai le soutien d'un psychologue du sport depuis plusieurs années, je pense que c'est un aspect essentiel pour un gardien. Question bonus: la passion que vous aviez à 19 ans pour le hockey vous porte-t-elle toujours autant? Ma passion et ma fascination pour ce sport sont intactes. La vie d'équipe est fantastique et tout sportif professionnel doit être avide de victoires et de réussite jusqu’à la fin de sa carrière. Propos recueillis en décembre 2015 par Stéphane Z. Ducret, www.vitamag.ch P.S. Marco Bührer a annoncé mettre un terme à sa carrière en janvier 2016 Photo: Pascal Corbat, www.pascalcorbat.com, Adrien Perritaz/Hockey Hebdo

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Nous n’avons pas oublié

Depuis de nombreuses années, vitamag® offre à ses lecteurs des interviews de personnalités sportives. Vous pouvez consulter les interviews ci-dessous: Stéphane Chapuisat football106 buts en Bundesliga! Slava Bykov Hockey sur glaceLe plus suisse des hockeyeurs russes... et vice versa! Urs Lehmann skiQuand le ski mène... à l'homéopathie Viktor Röthlin athlétisme4'523 kilomètres par an! Peter Sagan véloUn cycliste pas comme les autres!   Les autres interviews exclusives -> taper «interview» dans la barre de recherche  

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Vivre simplement pour que simplement d'autres puissent vivre. Mahatma Gandhi Je ne connais qu'une liberté et c'est la liberté de l'esprit. Antoine de Saint-Exupéry N'allez pas là où le chemin peut mener. Allez là où il n'y a pas de chemin et laissez une trace. Ralph Waldo Emerson Un jour sans rire est un jour perdu. Charlie Chaplin Être heureux, ce n'est pas avoir ce que l'on désire, mais désirer ce que l'on a. Oscar Wilde   La seule chose dont nous devons avoir peur est la peur elle-même. Franklin Delano Roosevelt Un voyage de mille lieues commence toujours par un premier pas. Lao-Tseu Apprends d'hier, vis pour aujourd'hui, espère en demain. Albert Einstein Je veux vivre, et non pas être témoin de ma vie. Jacqueline Kennedy-Onassis À la fin, nous nous souviendrons non pas de mots de nos ennemis, mais des silences de nos amis. Martin Luther King

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