Article n° 3870 | Edition n° 87 | 2013

Des virus par centaines, et alors? Moi, je me protège…

Inévitables compagnons de l’hiver, les virus responsables des refroidissements nous guettent sans répit, attendant le moment propice pour prendre possession de notre organisme. Un moment qui coïncide par un «moment d’inattention» de nos défenses naturelles.

Un système immunitaire fort est le meilleur rempart contre les agressions des germes pathogènes. Ainsi, en toute période de l’année, mais particulièrement avant et pendant la mauvaise saison, il est indispensable de le choyer sans relâche. Une alimentation équilibrée, une activité physique régulière, du sommeil en suffisance, une maîtrise «intelligente» du stress: autant de mesures immunostimulantes qui ont fait leurs preuves. Une hygiène des mains irréprochable, le port d’habits chauds et le maintien d’un air pur à l’intérieur contribuent également à la prévention. Néanmoins, en cas  de stress intense, de prédisposition accrue aux refroidissements ou d’épidémie, il est judicieux de jouer la carte phytothérapique.
Connue et reconnue, efficace et bien tolérée, l’échinacée pourpre «dope» le système immunitaire de façon naturelle. Selon une étude à large échelle, l’administration préventive de cette plante limite le nombre des refroidissements et en raccourcit la durée. Par rapport aux sujets non traités,  les personnes ayant reçu de l’échinacée tombent malades moins souvent et se rétablissent plus rapidement.


Toute reproduction partielle ou intégrale faite sans autorisation de la part de l’éditeur est interdite et illégale. Tout procédé de reproduction et d’adaptation est illicite.
Isabelle Hulmann Rita Ducret-Costa

Articles similaires

  • Article No | Edition no 93 2016
    Réponse douce à agression brutale

    Puisque le Myxovirus influenzae présente une forte affinité pour les muqueuses respiratoires, sa prise de possession de l’organisme s’accompagne le plus souvent de rhume, pharyngite et/ou toux. D’où le risque de l’assimiler à un banal refroidissement, provoqué par un rhinovirus bien plus bénin. Une erreur à éviter. La «vraie» grippe est caractérisée par l’apparition brutale de symptômes typiques, tels que fièvre élevée, douleurs musculaires, prostration et céphalée. Epuisante pour les sujets en bonne santé, elle représente un réel danger pour les personnes âgées, immunodéprimées ou présentant des pathologies chroniques cardiorespiratoires. Redoutable également pour son haut degré de contagiosité, le Myxovirus influenzae se transmet par contact direct (baiser, poignée de main), indirect (objets souillés par le malade) ou respiratoire à courte distance (éternuement, toux). Durant la mauvaise saison, les séjours prolongés dans des locaux fermés (bureaux, bus, crèches, écoles, etc.) favorisent la transmission interhumaine. Prévenir et soulager La prévention de la grippe repose sur: • le renforcement des défenses naturelles (alimentation équilibrée, sommeil en suffisance, activité physique régulière en plein air, suppléments de vitamines et/ou oligoéléments, échinacée, etc.); • certaines règles d’hygiène (se laver fréquemment les mains, désinfecter les poignées de porte, les téléphones, etc.); • la vaccination pour les sujets à risque; • le recours à une préparation homéopathique, à raison d’une dose hebdomadaire d’octobre à avril. En cas de maladie déclarée, la thérapie consiste à soulager les différents symptômes par des médicaments spécifiques, des préparations composées ou le produit homéopathique susmentionné. Tous les membres de la famille pourront bénéficier de ce dernier, dont l’efficacité et l’excellente tolérance s’avèrent depuis de nombreuses décennies, aussi bien à titre préventif que thérapeutique.

  • Article No | Edition no 92 2015
    Toux, quand tu nous tiens!

    Souvent liée à un refroidissement des voies respiratoires supérieures, la toux peut facilement s’installer pendant deux à trois semaines et rendre la vie pénible, de jour comme de nuit. S’en débarrasser prend donc un certain temps et l’aide d’un médicament est souvent la bienvenue. Le refroidissement typique peut débuter par un rhume ou une gorge «qui gratte». Les virus responsables colonisent les muqueuses du nez, de la gorge et des bronches avec plus ou moins de force et de réussite. S’il est «en forme», notre système immunitaire est parfaitement en mesure de combattre ces agents pathogènes. Prenez-endonc soin! Dormez suffisamment, veillez à un apport suffisant en vitamines, minéraux et oligoéléments et faites régulièrement de l’exercice, aussi en plein air. Bronchite aiguë Le Dr Eric Breitenstein, pneumologue, précise qu’«au niveau des bronches, le refroidissement est à l’origine de ce qu’on appelle la bronchite aiguë. Dans la grande majorité des cas, la cause en est virale. En général, les patients souffrent d’abord d’une infection virale des voies aériennes supérieures, telles que pharyngite (inflammation de la gorge) ou rhume, puis de l’apparition d’une toux sèche due à l’irritation. Si l’inflammation se propage dans les bronches, la toux devient humide et productive, avec des expectorations plus ou moins colorées. Après la phase d’expectoration, la toux redevient sèche, puis disparaît. La guérison est donc normalement spontanée. A titre de traitement symptomatique, je recommande un mucolytique (expectorant), qui peut aider à fluidifier les sécrétions. Si nécessaire, un médicament antitussif calme le réflexe de la toux, en particulier pendant la nuit.» En complément, on veillera toujours à boire suffisamment, par exemple une tisane pectorale ou encore une tisane de thym, de tilleul ou de guimauve. D’une manière générale, des inhalations, des frictions ou un bon bain chaud peuvent également contribuer à soulager les symptômes des refroidissements.

  • Article No | Edition no 92 2015
    La neige, le ski, le soleil... mais sans la grippe!

    Avec la régularité d'une horloge, il y a des maladies qui se rappellent à nos (mauvais) souvenirs. C'est le cas de la grippe dont l'apogée se situe au coeur de l'hiver. L'épidémie de grippe se manifeste, sous nos latitudes, dès les dernières semaines de l’année et peut sévir jusqu'au printemps. En hiver, les virus trouvent les conditions idéales pour se multiplier. Par temps froid, les personnes cherchent naturellement la chaleur à l'intérieur. Ces endroits confinés représentent une aubaine pour le virus, passant d'une personne à l'autre grâce aux microgouttelettes d'un éternuement ou d’une quinte de toux. Frissons, maux de tête, fièvre, courbatures... Ces symptômes sont typiques d'un début d'état grippal. Il est temps de prendre soin de soi en restant au chaud et au repos! Des remèdes naturels… qui marchent L’homéopathie apporte des solutions efficaces, dénuées d'effets secondaires et adaptées à toute la famille. Gelsenium (fièvre), Rhus toxicodendron (courbatures) ou Bryonia (toux) sont fréquemment utilisés. Seul ou en association, un médicament à base d’Anas barbariae (hepatis et cordis extractum) permet d'atténuer les symptômes et d’accélérer le processus de guérison. Ce dernier médicament peut également être pris en prévention, à raison d’une dose par semaine pendant toute la période d’exposition grippale. Il s’avère particulièrement utile en cas de contact avec une personne malade, p. ex. au sein de la famille ou dans le cadre du travail. Les personnes en bonne santé ne développent généralement pas de complications, mais si les symptômes persistent plus de trois jours, il est prudent de consulter son médecin.

Actualité
bioforce_vitamag_87
Toute reproduction partielle ou intégrale faite sans autorisation de la part de l’éditeur est interdite et illégale. Tout procédé de reproduction et d’adaptation est illicite. © 2010 Communis | Healthcare Media Concept